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	<title>l'Organe magazine, Montr&#233;al</title>
	<link>http://www.lorgane.org/</link>
	<description>l'Organe est un magazine th&#233;matique mensuel, francophone et &#233;tudiant bas&#233; &#224; Montr&#233;al, Universit&#233; Concordia.</description>
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		<title>Humanidad</title>
		<link>http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2007/volume-3/les-maladies-modernes/article/humanidad</link>
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		<dc:date>2008-03-01T05:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Pascale Gauthier-Dionne</dc:creator>


		<dc:subject>Culturel</dc:subject>

		<description>&#171; Qui es-tu sans le regard de l'autre ? &#187; Cette phrase r&#233;flexive fut au d&#233;part le th&#232;me d'une recherche photographique que Miki Gingras et Patrick Dionne ont effectu&#233;e en commun il y a environ 8 ans, et dont l'exposition r&#233;sultante, Dialogue Soliloque, a inspir&#233; le nom de l'organisme qu'ils ont ensuite fond&#233; : DIASOL. Cet organisme leur permet entre autres de collecter quelques fonds pour que survive leur grand projet : Humanidad. &#192; bord de leur Westfalia, le couple d'artistes parcoure l'Am&#233;rique latine (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Qui es-tu sans le regard de l'autre ? &#187; Cette phrase r&#233;flexive fut au d&#233;part le th&#232;me d'une recherche photographique
que Miki Gingras et Patrick Dionne ont effectu&#233;e en commun il y a environ 8 ans, et dont l'exposition r&#233;sultante,
Dialogue Soliloque, a inspir&#233; le nom de l'organisme qu'ils ont ensuite fond&#233; : DIASOL. Cet organisme leur permet entre autres de collecter quelques
fonds pour que survive leur grand projet : Humanidad. &#192; bord de leur Westfalia, le couple d'artistes parcoure l'Am&#233;rique latine avec leur atelier photographique
ambulant. Par l'entremise d'organismes communautaires locaux, ils forment des groupes de jeunes dont nous pouvons croire l'avenir assombri par la fatalit&#233; de leur milieu. Ces jeunes sont amen&#233;s &#224; capter des images de leur r&#233;alit&#233;, avec une cam&#233;ra qu'ils ont eux-m&#234;mes fabriqu&#233;e. Cam&#233;ra qui, dans une premi&#232;re vie, n'&#233;tait qu'une bo&#238;te de conserve. Avec sa propension &#224; abattre
les cloisons sociales et &#224; susciter le regard sur certaines r&#233;alit&#233;s ignor&#233;es ou voil&#233;es de pr&#233;jug&#233;s, Humanidad ne cesse d'interroger ce &#171; regard de l'autre &#187;.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;
Des regards et des humains&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Derni&#232;rement &#224; Montr&#233;al, l'exposition du photographe Paul Antoine Pichard a attir&#233; l'attention des m&#233;dias de fa&#231;on temporaire, mais appuy&#233;e, sur les &#171; habitants-travailleurs &#187; de &#171; villages-d&#233;potoirs &#187; de nombreux pays. Portant en leur t&#234;te et leur c&#339;ur une exp&#233;rience personnelle sur des terrains similaires, ayant eux aussi fr&#233;quent&#233; les hommes et les femmes qui travaillent et vivent avec ce que le reste de la soci&#233;t&#233; rejette, et ayant travaill&#233; avec leurs enfants, Miki et Patrick posent un regard lucide sur le travail de ce photographe fran&#231;ais.
&#171; Le texte qui accompagne les photos illustrait la dignit&#233; que ces gens ont, comment eux se per&#231;oivent entre eux autres&#8230; Il illustrait que la mis&#232;re que nous on peut voir &#224; travers la photo, &#224; travers
leur situation, eux autres sont peut-&#234;tre pass&#233; outre &#187;, comprend Patrick.
Paul-Antoine livre un travail soign&#233;, d'une clart&#233; et d'un rendu esth&#233;tique qu'il s'est d'ailleurs vu reproch&#233; parfois, comme s'il en travestissait le sujet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; [&#8230;] Il y a de la dignit&#233; aussi &#224; travers
cet esth&#233;tisme de l'image. &#199;a nous am&#232;ne &#224; un autre niveau de r&#233;flexion. Des images crues, des images de d&#233;chets, de monde qui vivent dans la mis&#232;re la plus profonde tous les jours, dans tous les m&#233;dias de masse tu en vois, tu sais, et &#231;a ne fait plus aucun effet &#224; personne. Le traiter d'une fa&#231;on un peu plus esth&#233;tique
am&#232;ne les gens &#224; un autre niveau de r&#233;flexion &#187;, r&#233;pond Patrick, avant d'&#233;voquer la curieuse ressemblance d'un clich&#233; en particulier avec le tableau &#171; Les Travailleuses des Champs &#187; du peintre
Jean-Fran&#231;ois Millet (1814-1875). &#171; &#201;coute, c'est nos champs des ann&#233;es du futur ! C'est nos champs &#224; nous !! C'est des grosses poubelles !! &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; &#192; ce rythme l&#224;, on va se ramasser tous &#224; l'int&#233;rieur de &#231;a, l&#224; ! &#187;, rench&#233;rit Miki.
Les photographies en noir et blanc du projet Humanidad portent les marques particuli&#232;res du proc&#233;d&#233; au st&#233;nop&#233; de ces cam&#233;ras artisanales, avec des flous, des d&#233;formations qui att&#233;nuent l'environnement
capt&#233; dans une esth&#233;tique
picturale, une po&#233;sie &#233;motive, bref un langage diff&#233;rent de Pichard, mais ayant toujours l'&#234;tre humain comme int&#233;r&#234;t commun.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;
D&#233;marche&#8230; artistique ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Derni&#232;rement, Miki et Patrick se sont vu refuser une subvention gouvernementale,
refus s'appuyant sur l'argument
ultime d'une absence de r&#233;elle d&#233;marche artistique en leur projet photographique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Si on tient au statut d'artiste, c'est que toute cette initiative-l&#224; est partie de notre d&#233;marche artistique, [&#8230;] avec un souci d'implication sociale [&#8230;], ou le petit c&#244;t&#233; qu'on veut que &#231;a serve &#224; quelque
chose&#8230; &#187;, explique Patrick Dionne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; On est entrain de traverser les Am&#233;riques,
de vous montrez le regard, la position
des jeunes qui vont &#234;tre les adultes de demain, leur culture&#8230; on parle de mondialisation, on parle d'uniformisation
des peuples [&#8230;]. Moi j'appelle &#231;a une performance : tu pars de chez vous, tu pars dans un truck, parce que tu veux comprendre, tu veux &#234;tre encore plus pr&#233;sent dans leur vie, tu ne t'appropries pas leur culture, tu leur demandes de te la montrer ! Tu veux la partager avec les gens du Nord, parce que vous autres vous n'avez pas la chance d'y avoir acc&#232;s ! Si c'est pas une d&#233;marche artistique &#231;a ! &#187;, affirme Miki, avec &#233;motion et conviction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M - &#171; Les enfants sont conscients qu'ils sont en train de monter un documentaire,
et que ce documentaire-l&#224; va &#234;tre pr&#233;sent&#233; dans le nord, et qu'apr&#232;s il sera pr&#233;sent&#233; chez-eux. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paul Antoine Pichard a un jour parl&#233; de son r&#244;le de photographe comme de celui d'un caillou dans une chaussure : l&#224; pour agacer, rappelant &#224; son h&#244;te la pr&#233;sence
de quelque chose de d&#233;sagr&#233;able, qu'on peut faire mine d'ignorer, mais qui agace tout de m&#234;me. Sur ces paroles, Patrick Dionne ajoute : &#171; [&#8230;] mais nous, je te dirais qu'en plus, ce qu'on veut c'est que le petit caillou dans ton soulier, avant qu'il arrive l&#224;, il a servit aussi &#224; quelque chose [l&#224; d'o&#249; il vient]&#8230; &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qu'il soit appel&#233; objet d'art par &#171; l'institution
artistique &#187; ou non, le caillou peut n&#233;anmoins demeurer ce petit intrus qui d&#233;range. Il en faudra encore de ces cailloux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le stand-up comique d'un homme tragique</title>
		<link>http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2007/volume-3/le-nouveau-visage-du-christianisme/article/le-stand-up-comique-d-un-homme</link>
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		<dc:creator>Pascale Gauthier-Dionne</dc:creator>


		<dc:subject>Culturel</dc:subject>

		<description>&#171; Le personnage sort litt&#233;ralement de son corps, c'est comme s'il se d&#233;branchait de son coma &#187; explique Pierre-Michel Tremblay, auteur de la pi&#232;ce Coma Unplugged. Le th&#233;&#226;tre de La Licorne devient ainsi le lieu o&#249; le personnage de Daniel, chroniqueur d'humeur et d'humour cynique, donne en spectacle le bilan de sa vie, le bilan d&#233;cisif&#8230; Bienvenue dans le non-lieu de la mort imminente&#8230; et d&#233;lirante. Rencontre avec l'auteur de l'ultime &#171; one man show &#187; d'un volubile d&#233;sillusionn&#233;. Steve Laplante incarne ce (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Le personnage sort litt&#233;ralement
de son corps, c'est comme s'il se
d&#233;branchait de son coma &#187; explique
Pierre-Michel Tremblay, auteur
de la pi&#232;ce &lt;i&gt;Coma Unplugged&lt;/i&gt;. Le th&#233;&#226;tre
de La Licorne devient ainsi le lieu o&#249;
le personnage de Daniel, chroniqueur
d'humeur et d'humour cynique, donne
en spectacle le bilan de sa vie, le bilan
d&#233;cisif&#8230; Bienvenue dans le non-lieu
de la mort imminente&#8230; et d&#233;lirante.
Rencontre avec l'auteur de l'ultime
&#171; one man show &#187; d'un volubile d&#233;sillusionn&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Steve Laplante incarne ce chroniqueur
dans la mi-trentaine de fa&#231;on
tr&#232;s naturelle, faisant couler les allocutions
de son personnage avec cette illusion
de spontan&#233;it&#233; convaincante. Un
jeu efficace lors de ces v&#233;ritables joutes
verbales, particuli&#232;rement face &#224; son
ex-conjointe au caract&#232;re facilement
explosif et finalement fragile, interpr&#233;t&#233;e
par la talentueuse et &#233;nergique
Marie-H&#233;l&#232;ne Thibeault.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le voil&#224; maintenant, &#224; l'aube de sa probable
finitude, &#224; d&#233;cider s'il doit revenir
ou se laisser partir. Une derni&#232;re
chronique &#224; livrer dans l'id&#233;e m&#234;me du
r&#234;ve partag&#233; qu'implante notre soci&#233;t&#233;
comme &#233;tant l'id&#233;al de la reconnaissance
publique : sur sc&#232;ne, devant des
spectateurs attentifs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pierre-Michel Tremblay garde toutefois
&#224; l'esprit que, dans le royaume du
cynisme, la tendance moralisatrice se
tapit dans l'ombre. &#171; [&#8230;] Quand j'&#233;cris,
ce n'est pas dans l'intention de d&#233;noncer,
de faire le proc&#232;s, de critiquer. C'est
d'abord pour raconter une histoire, et
pour parler du monde dans lequel je
vis. Pas dans une optique moralisatrice,
mais dans une optique de questionnement
et de r&#233;flexion. [&#8230;] C'est
s&#251;r qu'en &#233;criture, les frustrations, la
b&#234;tise humaine et tout &#231;a sont des incitatifs
&#224; &#233;crire, mais c'est d'abord vouloir
raconter l'histoire&#8230; &#187;, explique le prolifique
auteur qui use de sa plume non
seulement au th&#233;&#226;tre, mais aussi pour
la sc&#232;ne humoristique, faisant en plus
sa marque &#224; la t&#233;l&#233;vision et bient&#244;t au
cin&#233;ma.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Une com&#233;die du tragique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En fait, l'on peut comprendre le discours
de Daniel &#224; un premier degr&#233; : un
plaidoyer sur les lacunes d'un monde
imparfait et &#224; ses habitants tout aussi
imparfaits. Cependant, l'id&#233;e qui finalement
en ressort serait plut&#244;t celle du
t&#233;moignage d'un homme r&#233;v&#233;lant quelques
effets secondaires possibles d&#233;coulant
de ces faits de soci&#233;t&#233;. C'est l'&#202;tre
humain qui semble int&#233;resser l'auteur,
l'&#202;tre humain en r&#233;action. Un angle
universel, dans un style favorisant la
r&#233;flexion. &#171; C'est ma forme d'expression,
l'humour et l'absurdit&#233;. S'il n'y
avait pas d'humour, j'ai l'impression
que &#231;a deviendrait trop lourd tout &#231;a, &#187;
pense celui qui est aussi professeur &#224;
l'&#201;cole de l'Humour de Montr&#233;al.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans chaque personnage, il y a une
douleur. On ne peut d'ailleurs oublier
la m&#232;re de Daniel, m&#233;connaissable et
saisissante Louise Lapar&#233;, usant de
cascades de mots comme un calfeutrant
pour ses carences. Ses personnages,
Pierre-Michel Tremblay s'amuse
&#224; cacher d'abord leurs faiblesses, leurs
blessures, sous quelques couches d'absurde,
d'humour, de cynisme&#8230; autant
de carapaces qui finissent par se fendiller
de partout. L'humour et le tragique
font bon mariage lorsqu'il est question
d'amadouer pour mieux provoquer
le malaise.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Cabaret lyrique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La logique du d&#233;roulement de la pi&#232;ce
colle au principe m&#234;me du fonctionnement
de la pens&#233;e. Des id&#233;es surgissent,
des flashback s'entrem&#234;lent, des
situations se r&#233;p&#232;tent en boucle, des
&#233;l&#233;ments fusionnent&#8230; mais l'absurde
que l'on acceptait selon les lois floues
de cette logique prend bient&#244;t sens. &#171; Il
faut accepter de pas tout savoir, et que
les choses prennent leur place tranquillement&#8230;, &#187; tient &#224; rappeler l'auteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Point fort de la pi&#232;ce &lt;i&gt;Coma Unplugged&lt;/i&gt; :
le choix de mise en sc&#232;ne audacieux,
accrocheur, divertissant et surtout efficace,
fruit de l'imagination de Denis
Bernard, connu comme acteur, et d&#233;sormais
certainement reconnu comme un
metteur en sc&#232;ne fort imaginatif.
&#171; En fait, le Cabaret, c'est vraiment
Denis [Bernard] qui est parti d'une
r&#233;plique que dit le personnage&#8230; &#187;,
r&#233;v&#232;le Pierre-Michel. &#171; Il m'a dit &#171; moi
comment je vois ton texte, ce serait &#224;
partir de cette r&#233;plique-l&#224;. Denis est
parti, et il a fait de son coma un cabaret.
[&#8230;] Mais Denis n'avait pas une id&#233;e
de ce que devrait &#234;tre le texte, il avait
une vision de comment ce texte-l&#224; allait
se transposer sur sc&#232;ne. C'est tr&#232;s diff&#233;rent,
c'est une vision qui ne touche pas
&#224; la parole, &#224; l'&#233;criture. C'est l'enrobage,
c'est l'univers de tout &#231;a. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un univers loufoque, dans un kitch de
cabaret un peu glauque&#8230; Et il y a cette
salle de spectacle exigu&#235;, intimiste,
qui n'est pas &#233;trang&#232;re cette apparente
adh&#233;sion du public au spectacle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; C'est quelque chose que je trouve
bien appr&#233;ciable &#224; la Licorne : l'intimit&#233;
que tu as avec les acteurs. [&#8230;] &#187;, Confie
Pierre-Michel Tremblay. &#171; Dans le show,
il y a des chansons, de la musique, il y a
toutes de sortes d'ambiances, donc c'est
&#224; la fois bien spectaculaire, mais tu ne
perds rien de toutes les petites affaires
que les acteurs font. &#199;a, c'est bien int&#233;ressant.
[&#8230;] Je trouve que l'intimit&#233; avec
d'autres &#234;tres humains qui sont sur la
sc&#232;ne, &#231;a singularise beaucoup le th&#233;&#226;tre.
C'est une belle voie pour le th&#233;&#226;tre
que &#231;a soit dans l'intimit&#233;, qu'on soit
proche des acteurs. Tu as vraiment l'impression
que tu as une rencontre, que tu
es avec eux autres. &#187;
Le lieu parfait pour ce stand up tragique
d'un homme comique, ou ce stand up
comique d'un homme tragique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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