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	<title>l'Organe magazine, Montr&#233;al</title>
	<link>http://www.lorgane.org/</link>
	<description>l'Organe est un magazine th&#233;matique mensuel, francophone et &#233;tudiant bas&#233; &#224; Montr&#233;al, Universit&#233; Concordia.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Histoires de villes</title>
		<link>http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2010/volume-8/montreal-et-la-banlieue/article/histoires-de-villes</link>
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		<dc:creator>Sophie Ginoux</dc:creator>


		<dc:subject>Revue litt&#233;raire</dc:subject>

		<description>Montre&#769;al, Que&#769;bec, New York. Trois villes d'Ame&#769;rique du Nord tre&#768;s diffe&#769;rentes les unes des autres, a&#768; l'image de l'approche qu'en ont les livres se&#769;lectionne&#769;s pour cette e&#769;dition. Uchronie(s), une se&#769;rie e&#769;crite par Corbeyran et dessine&#769;e par Chabbert, Tibery et Defali E&#769;ditions Gle&#769;nat Tomes de 56 pages Il n'est plus ne&#769;cessaire de pre&#769;senter Corbeyran. Sce&#769;nariste multiforme d'exception, il est a&#768; l'origine de se&#769;ries tendres a&#768; l'intention des enfants, comme de sagas bien plus sombres. Alors, (...)

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&lt;a href="http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2010/volume-8/montreal-et-la-banlieue/" rel="directory"&gt;Montr&#233;al et la banlieue&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Montre&#769;al, Que&#769;bec, New York. Trois villes d'Ame&#769;rique du Nord tre&#768;s diffe&#769;rentes les unes des autres, a&#768; l'image de l'approche qu'en ont les livres se&#769;lectionne&#769;s pour cette e&#769;dition.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Uchronie(s)&lt;/i&gt;, une se&#769;rie e&#769;crite par Corbeyran et dessine&#769;e par Chabbert, Tibery et Defali &lt;br&gt;
E&#769;ditions Gle&#769;nat &lt;br&gt;
Tomes de 56 pages &lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n'est plus ne&#769;cessaire de pre&#769;senter Corbeyran. Sce&#769;nariste multiforme d'exception, il est a&#768; l'origine de se&#769;ries tendres a&#768; l'intention des enfants, comme de sagas bien plus sombres. Alors, apre&#768;s nous avoir notamment offert Le chant des Stryges et De cape et de crocs, deux se&#769;ries dont je vous recommande vivement la lecture, il cosigne depuis 2008 une aventure en trois volets, Uchronie(s), qui est rapidement devenue un classique du genre tant l'approche y est audacieuse et inte&#769;ressante. En effet, a&#768; partir d'un symbole typique de notre socie&#769;te&#769; moderne, a&#768; savoir la ville de New York, Corbeyran, e&#769;paule&#769; par trois dessinateurs talentueux, a transpose&#769; trois dimensions diffe&#769;rentes : un New York ottoman (New Byzance), un New York contro&#770;le&#769; par une majorite&#769; noire (New Harlem) et un troisie&#768;me New York plus actuel. Ces trois volets, dans lesquels certains personnages se retrouvent sous des jours diffe&#769;rents, comprendront chacun trois tomes et fusionneront au sein d'un e&#769;pilogue commun, ce qui est de&#769;ja&#768; inusite&#769;. Mais il faut vraiment souligner la qualite&#769; et la richesse de la re&#769;flexion pre&#769;sente dans les tomes de&#769;ja&#768; publie&#769;s de cette saga, car au-dela&#768; de faire de la bande dessine&#769;e cre&#769;ative, Corbeyran invite les lecteurs a&#768; prendre conscience de la socie&#769;te&#769; qui les entoure et du destin qui guide leurs pas. Une grande re&#769;ussite !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Rue des e&#769;rables&lt;/i&gt;, de Michel Albert &lt;br&gt;
E&#769;ditions Cornac, janvier 2010 &lt;br&gt;
56 pages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Michel Albert a de&#769;couvert l'univers de la poe&#769;sie a&#768; 18 ans, alors qu'il co&#770;toyait ceux qui ont marque&#769; de manie&#768;re inde&#769;le&#769;bile le paysage litte&#769;raire que&#769;be&#769;cois. Miron, Langevin, Beaulieu, Pe&#769;loquin, Godin, il les a tous connus et a beaucoup appris a&#768; leur contact. Depuis cette date, de nombreux recueils sont ne&#769;s de sa main. Mais Rue des E&#769;rables a ceci de particulier qu'il constitue une anthologie, si bien que tout en nous faisant de&#769;couvrir le style actuel de l'auteur, il nous permet de revisiter ses anciens e&#769;crits. Re&#769;solument urbain, Que&#769;be&#769;cois et citoyen du monde, Michel Albert nous convie dans ses poe&#768;mes a&#768; le suivre dans son quotidien montre&#769;alais. Promenades, boulot, observation de la nature et de ceux qui l'entourent, amour, re&#769;flexions sur la vie et sur le vivre ensemble dans la socie&#769;te&#769; multiculturelle qui est la marque de Montre&#769;al, tout est e&#769;crit de manie&#768;re tre&#768;s authentique et accessible, sans chichis et avec pudeur. Certains pourront peut-e&#770;tre traiter quelques textes d'anecdotiques, mais d'autres en appre&#769;cieront la simplicite&#769; qui permet de re&#769;con- cilier les plus re&#769;calcitrants avec le genre poe&#769;tique. Soulignons aussi les tre&#768;s belles photos de Montre&#769;al qui ponctuent ce recueil attachant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Les Bouctouche au cafe&#769; de la Place Royale&lt;/i&gt;, de Michel Bru&#770;le&#769; et Mathieu Bureau&lt;br&gt;
E&#769;ditions Les Intouchables 2009 &lt;br&gt; 52 pages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Bouctouche sont des personnages aux contours cubistes ne&#769;s de l'imagination de Mathieu Bureau. Arme&#769;s d'immenses bras et portant des ve&#770;tements criards, ils vivent des aventures bien sagement range&#769;es dans des cases similaires les unes aux autres tout au long de la BD qui les abrite. Cette approche, que l'on rencontre plus souvent dans les journaux sous forme de petits strips, qui permettent de concentrer le message et de pousser la caricature ou le pastiche, n'est pas des plus re&#769;ussies ici. En effet, les longueurs abondent, essentiellement parce que la caracte&#769;ristique premie&#768;re de ces personnages est de faire du surplace (ils ne bougent pas de toute la BD du cafe&#769; de la place Royale, a&#768; Que&#769;bec) et de parler beaucoup, mais aussi a&#768; tort et a&#768; travers. Du re&#769;cit d'anciennes aventures amoureuses, au rejet de la culture anglophone, en passant par la sauvegarde de la langue maternelle, les sujets se suivent sans homoge&#769;ne&#769;ite&#769; aucune et sont souvent contestables. Bref, on s'ennuie, on ne rit pas, on de&#769;plore les couleurs pastel un peu fades et l'allure ge&#769;ne&#769;ralement caricaturale de l'ensemble... et on se dit que l'on n'ache&#768;tera sans doute pas les deux autres tomes de cette se&#769;rie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Hommes hors normes</title>
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		<dc:creator>Sophie Ginoux</dc:creator>


		<dc:subject>Revue litt&#233;raire</dc:subject>

		<description>Voici trois hommes en apparence assez ordinaires. Que&#769;be&#769;cois de souche, en couple ou ce&#769;libataires, avec enfants ou chat, ni machos ni roses. Bref, rien d'exaltant au premier abord. Pourtant, leur personnalite&#769; et les livres dont ils sont les auteurs se situent hors des normes que nous connaissons d'ordinaire. De&#769;couvrons-les. Les chroniques conjugales d'un ma&#770;le en mal de mots, d'E&#769;tienne Gervais E&#769;ditions Les Intouchables, janvier 2010 128 pages Un gars. Une fille. Et leur relation au (...)

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&lt;a href="http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2010/volume-8/le-paranormal/" rel="directory"&gt;Le paranormal&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.lorgane.org/mot/revue-litteraire" rel="tag"&gt;Revue litt&#233;raire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Voici trois hommes en apparence assez ordinaires. Que&#769;be&#769;cois de souche, en couple ou ce&#769;libataires, avec enfants ou chat, ni machos ni roses. Bref, rien d'exaltant au premier abord. Pourtant, leur personnalite&#769; et les livres dont ils sont les auteurs se situent hors des normes que nous connaissons d'ordinaire. De&#769;couvrons-les.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Les chroniques conjugales d'un ma&#770;le en mal de mots&lt;/i&gt;, d'E&#769;tienne Gervais &lt;br&gt;
E&#769;ditions Les Intouchables, janvier 2010 &lt;br&gt;
128 pages &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un gars. Une fille. Et leur relation au quotidien. Non, nous ne sommes pas dans un remake de la se&#769;rie te&#769;le&#769;vise&#769;e du me&#770;me nom. Ni dans un long pamphlet machiste. Ni dans un de ces nombreux livres de psychologie de comptoir qui horripilent toute personne doue&#769;e de raison. Martiens et V&lt;sup class=&quot;typo_exposants&quot;&gt;e&lt;/sup&gt;&#769;nusiennes ne trouveront donc pas dans cet ouvrage de re&#769;ponses a&#768; leurs questions amoureuses existentielles, mais par contre, ils auront be&#769;ne&#769;ficie&#769; d'une bonne the&#769;rapie par le rire. Car oui, ce livre est re&#769;ellement hilarant ! Pourquoi ? Parce qu'il de&#769;peint avec since&#769;rite&#769;, sensibilite&#769; et beaucoup d'imagination ce que tout couple peut vivre, et ce, a&#768; travers les yeux d'un gars, un vrai. De la difficulte&#769; de s'habiller avec gou&#770;t des hommes (du moins, selon leurs copines), a&#768; l'amour plus ou moins conditionnel de l'animal qu'avait notre douce moitie&#769; avant de nous connai&#770;tre, les cliche&#769;s se suivent et sont ve&#769;rifiables dans n'importe quel foyer. Et certains passages me&#769;riteraient vraiment d'e&#770;tre adapte&#769;s a&#768; l'e&#769;cran tant ils sont e&#769;piques, a&#768; l'image du futur chien Mira pour le moins chahuteur confie&#769; a&#768; l'auteur et a&#768; sa douce. Ou encore du chat du couple, gentiment surnomme&#769; Face de Rat, qui miaule trop fort selon le voisin et que l'auteur essaie de faire taire en tapissant les murs de l'appartement de feuilles sur lesquelles sont dessine&#769;s des sens interdits avec un &#171; miaou &#187; e&#769;crit au centre. Tout cela est-il vraiment arrive&#769; ? Le doute est habilement entretenu par E&#769;tienne Gervais. Mais la qualite&#769; de ce petit livre, elle, ne l'est pas. Alors, courez l'acheter, il vous sortira de la morosite&#769; hivernale !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Anglaid&lt;/i&gt;, de Michel Bru&#770;le&#769; &lt;br&gt;
E&#769;ditions Michel Bru&#770;le&#769;, printemps 2009 &lt;br&gt; 176 pages &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Michel Bru&#770;le&#769; est bien connu dans la sphe&#768;re e&#769;ditoriale que&#769;be&#769;coise, dont il est l'un des e&#769;diteurs les plus prolifiques depuis dix ans. Un succe&#768;s qui s'est d'ailleurs accompagne&#769; de nombreux scandales et critiques, car le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'a pas la langue dans sa poche et de&#769;fend ses couleurs. Ses chevaux de bataille ? Un Que&#769;bec souverain, la culture francophone et la lutte pour ses ide&#769;es. Ses te&#770;tes de Turc, a&#768; pre&#769;sent ? L'impe&#769;rialisme culturel anglophone, les libe&#769;raux, les puissances financie&#768;res, Coca-Cola, la malbouffe... Les sujets de tolle&#769; peuvent e&#770;tre nombreux, et il ne se ge&#770;ne pas pour les aborder sans mettre de gants. Anglaid en est un exemple concret. Il a d'ailleurs de&#769;clenche&#769; de&#768;s sa parution une vive pole&#769;mique. Il faut dire que l'auteur y relance la controverse sur la question linguistique au Que&#769;bec, mais critique aussi les bases et les valeurs ve&#769;hicule&#769;es par la culture anglophone partout a&#768; travers le monde. Et que l'on soit ou non d'accord avec ce qui est e&#769;crit dans cet ouvrage, on ne peut nier que plusieurs e&#769;le&#769;ments qui s'y trouvent peuvent susciter le de&#769;bat. En tout cas, ne serait-ce que parce qu'il sort inde&#769;niablement des exemples de rectitude que l'on observe trop souvent en e&#769;dition, il vaut la peine d'e&#770;tre parcouru.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Papa pure laine&lt;/i&gt;, de Martin Larocque &lt;br&gt;
E&#769;ditions de La Bagnole, janvier 2010 &lt;br&gt;
130 pages &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On le connai&#770;t pour son r&#244;le d'Hercule Belhumeur dans la se&#769;rie te&#769;le&#769;vise&#769;e Virginie. Mais il est aussi, paralle&#768;lement, confe&#769;rencier et chroniqueur. Ses sujets de pre&#769;dilection ? La paternite&#769;, la famille et le bonheur. Toutefois, un homme peut-il vraiment &#8211; et ouvertement &#8211; parler de sa relation avec ses enfants dans des chroniques ? N'est-ce pas logiquement la chasse garde&#769;e des femmes ? Eh bien non, de toute e&#769;vidence. Et ce qui est plus e&#769;tonnant encore, c'est qu'il le fait avec brio. Parce qu'il faut une bonne dose de courage pour avouer par e&#769;crit qu'on n'est pas toujours le meilleur pe&#768;re en ville, voire de la plane&#768;te. On peut ainsi de&#769;couvrir a&#768; quel point on peut e&#770;tre e&#769;goi&#776;ste en trai&#770;nant ses enfants dans des muse&#769;es pendant les vacances, alors qu'ils ne de&#769;sirent plus qu'une chose, jouer dans le sable. On apprend aussi quelques astuces utiles, comme la punition par la lecture, ou la fac&#807;on de raccommoder les c&#339;urs brise&#769;s d'enfants de neuf ans (si ! si !). Et tout cela avec une bonne dose d'humour, d'intelligence et d'autocritique. Bref, de quoi faire sourire de nombreux parents et pre&#769;parer les autres a&#768; la paternite&#769;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Anti-langue de bois</title>
		<link>http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2009/volume-6/volume-6-no-1/article/anti-langue-de-bois</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2009/volume-6/volume-6-no-1/article/anti-langue-de-bois</guid>
		<dc:date>2009-04-18T22:29:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Ginoux</dc:creator>


		<dc:subject>Revue litt&#233;raire</dc:subject>

		<description>Qu'est-ce que les lecteurs d&#233;testent le plus ? Petite question banale, aucune mauvaise r&#233;ponse. Certains d&#233;testeront ainsi l'avarice, d'autres, la paresse, la jalousie ou encore l'arrogance. Toutefois, nombreux sont ceux &#224; d&#233;tester par-dessus tout le mensonge, l'hypocrisie sociale et la rectitude intellectuelle. Aussi, L'Organe vous propose trois s&#233;lections litt&#233;raires anticonformistes &#224; souhait. Le petit pr&#233;cis d'irr&#233;v&#233;rence de Zhe Li Qing &#201;ditions Michel Br&#251;l&#233; 2007 128 pages 12,95$ (...)

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&lt;a href="http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2009/volume-6/volume-6-no-1/" rel="directory"&gt;2012&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.lorgane.org/mot/revue-litteraire" rel="tag"&gt;Revue litt&#233;raire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Qu'est-ce que les lecteurs d&#233;testent le plus ? Petite question
banale, aucune mauvaise r&#233;ponse. Certains d&#233;testeront ainsi
l'avarice, d'autres, la paresse, la jalousie ou encore l'arrogance.
Toutefois, nombreux sont ceux &#224; d&#233;tester par-dessus tout le
mensonge, l'hypocrisie sociale et la rectitude intellectuelle.
Aussi, L'Organe vous propose trois s&#233;lections litt&#233;raires anticonformistes
&#224; souhait.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;table class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th scope='col'&gt; &lt;strong&gt;Le petit pr&#233;cis d'irr&#233;v&#233;rence&lt;/strong&gt; &lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt; de Zhe Li Qing &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd'&gt;
&lt;td&gt; &#201;ditions Michel Br&#251;l&#233; &lt;/td&gt;
&lt;td&gt; 2007 &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt; 128 pages &lt;/td&gt;
&lt;td&gt; 12,95$ &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;Peu de m&#233;dias ont mentionn&#233; la sortie de
ce livre et pour cause : son auteur, qui a
pris un nom d'emprunt pour l'occasion,
publie habituellement essais et romans
s&#233;rieux compar&#233;s &#224; ce petit essai diablement
invitant. Seul son profil de dos a
&#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233; aux m&#233;dias, ce qui a &#233;videmment
refroidi certains confr&#232;res. Malgr&#233;
tout, ce petit pr&#233;cis est grand, car en
plus de disposer d'une truculente pr&#233;face
d'un Fran&#231;ois Avard plus provocant que
jamais, il est nettement moins insignifiant
que ce qui sort de soi-disant irr&#233;v&#233;rencieux
sur le march&#233;. Avec pour point
de d&#233;part un axe simple &#8211; se moquer de
tout &#8211; l'auteur a os&#233; &#233;crire ce que beaucoup pensent, mais que, par souci des
conventions sociales, culturelles, sexuelles
et autres rimes, n'osent avouer.
Des fumeurs &#224; l'art moderne, en passant
par les m&#233;t&#233;orologues, les t&#233;l&#233;romans,
la publicit&#233;, les accommodements raisonnables,
les politiciens et m&#234;me Dieu,
tous les sujets, aussi tabous soient-ils,
sont tourn&#233;s en d&#233;rision. Mais ils sont
&#233;gratign&#233;s avec tant de style qu'on ne
peut qu'en sourire, car apr&#232;s tout, c'est
de nous-m&#234;mes que nous nous moquons.
Bref, ce Petit pr&#233;cis d'irr&#233;v&#233;rence est le rem&#232;de
id&#233;al aux nombreuses frustrations de
notre existence.&lt;/p&gt; &lt;table class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th scope='col'&gt; &lt;strong&gt;Le petit livre des mensonges&lt;/strong&gt; &lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt; Collectif &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd'&gt;
&lt;td&gt; &#201;ditions Hachette Pratique &lt;/td&gt;
&lt;td&gt; 2008 &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt; 159 pages &lt;/td&gt;
&lt;td&gt; 19,95$ &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;Voici une autre petite Bible du pied de
nez aux conventions de toutes sortes. Il
faut d'ailleurs insister sur le terme de
&#171; Bible &#187;, puisque son format, sa couverture
rouge sang reli&#233;e et son marque
page int&#233;gr&#233; sous forme de ruban pourraient
au premier abord tromper tout
bon lecteur. Toutefois, d&#232;s son ouverture,
ce livre r&#233;serve bien des surprises.
Tout d'abord parce que les critiques s'y
m&#234;lent aux blagues, aux rumeurs, aux
pr&#233;ceptes, aux trompe-l'oeil et aux plus
grandes supercheries de tous les temps.
Parce que sa pr&#233;sentation &#224; l'ancienne
fait &#233;galement penser &#224; un m&#233;lange d'almanachs du d&#233;but du XX&lt;sup class=&quot;typo_exposants&quot;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle et
de fanzine satirique de la Renaissance.
Enfin, parce que quels que soient ses
go&#251;ts, le lecteur peut toujours y trouver
quelque chose d'int&#233;ressant. En un mot,
ce petit livre conte bien des menteries,
mais il le fait avec intelligence et savoirfaire.
tous les sujets, aussi tabous soientils,
sont tourn&#233;s en d&#233;rision. Mais ils
sont &#233;gratign&#233;s avec tant de style qu'on
ne peut qu'en sourire, car apr&#232;s tout, c'est
de nous-m&#234;mes que nous nous moquons.
Bref, ce Petit pr&#233;cis d'irr&#233;v&#233;rence est le
rem&#232;de id&#233;al aux nombreuses frustrations
de notre existence.&lt;/p&gt; &lt;table class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th scope='col'&gt; &lt;strong&gt;La chan&#231;on francophone engag&#233;e&lt;/strong&gt; &lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt; sous la direction de Lise Bizzoni
et C&#233;cile Pr&#233;vost-Thomas &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd'&gt;
&lt;td&gt; &#201;ditions Triptyque &lt;/td&gt;
&lt;td&gt; 2008 &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt; 160 pages &lt;/td&gt;
&lt;td&gt; 20$ &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;Qu'ont en commun Loco Locass, Mes
A&#239;eux, Les Colocs, Rachid Taha, Richard
Desjardins, Les Vulgaires machins,
Georges Brassens et Zebda ? Ils ont tous
&#233;t&#233; ou sont encore des artistes engag&#233;s.
Tant&#244;t pourfendeurs d'id&#233;es re&#231;ues,
tant&#244;t v&#233;hicules d'un combat politique ou
social, ils ont accompagn&#233; les pas d'une
soci&#233;t&#233; mouvante et &#233;volutive. Plus largement
encore, on peut m&#234;me avancer que
la chanson engag&#233;e, loin d'&#234;tre un sousgenre
de la chanson francophone, en a
souvent &#233;t&#233; le fer de lance, le t&#233;moin d'un
passage &#224; un autre, le tremplin vers une
nouvelle mani&#232;re de concevoir les choses.
C'est ce qu'ont parfaitement compris
Lise Bizzoni et C&#233;cile Pr&#233;vost-Thomas,
deux chercheures universitaires que la
culture populaire int&#233;resse au plus haut
point. Dans cet essai des plus s&#233;rieux,
elles pr&#233;sentent leur analyse, ainsi que
celle de plusieurs de leurs confr&#232;res sur
un volet de la chanson fran&#231;aise souvent
d&#233;cri&#233;, mais &#244; combien int&#233;ressant si
on l'&#233;tudie plus en d&#233;tail. Par exemple,
dans quels styles les chansons engag&#233;es
s'expriment le mieux ? Dans tous ceux
qui existent, apprend-on, &#233;tant donn&#233;
que la l&#233;g&#232;ret&#233; de certaines m&#233;lodies
comme celles compos&#233;es par le groupe
Mes A&#239;eux, h&#233;rit&#233;es de la musique traditionnelle,
s'accompagne de textes
pr&#244;nant entre autres la souverainet&#233; du
Qu&#233;bec. Et sur quelles bases repose donc
une chanson engag&#233;e ? &#201;videmment,
sur un texte plus ou moins provocateur,
mais aussi sur une structure m&#233;lodique
raisonn&#233;e et un environnement, ce qui
fait de la chanson engag&#233;e un objet &#224;
la fois singulier et une pratique plurielle
&#224; forte connotation symbolique. Un
ouvrage instructif.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Noctivore</title>
		<link>http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2009/volume-6/la-nuit/article/noctivore</link>
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		<dc:date>2009-04-18T20:40:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Ginoux</dc:creator>


		<dc:subject>Revue litt&#233;raire</dc:subject>

		<description>La nuit est souvent synonyme de f&#234;te, mais elle occasionne aussi de bien mauvaises rencontres. Loups-garous, morts-vivants et vampires&#8230; les monstres de la nuit sont nombreux et voraces. Aff&#251;tez vos canines pour la s&#233;lection litt&#233;raire du mois ! Wariwulf - T.1 : Le premier des R.J de Bryan Perro &#201;ditions Les intouchables 2008 380 pages 24,95$ Bryan Perro a fait sa marque en tant qu'auteur gr&#226;ce &#224; une s&#233;rie devenue culte, ici comme ailleurs, celle d'Amos Daragon. L'&#233;criture pour (...)

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&lt;a href="http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2009/volume-6/la-nuit/" rel="directory"&gt;La nuit&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.lorgane.org/mot/revue-litteraire" rel="tag"&gt;Revue litt&#233;raire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La nuit est souvent synonyme de f&#234;te, mais
elle occasionne aussi de bien mauvaises
rencontres. Loups-garous, morts-vivants
et vampires&#8230; les monstres de la nuit sont
nombreux et voraces. Aff&#251;tez vos canines
pour la s&#233;lection litt&#233;raire du mois !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_53 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.lorgane.org/local/cache-vignettes/L500xH787/Couv_Wariwulf_web-8d052.jpg' width='500' height='787' alt=&quot;&quot; style='height:787px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th scope='col'&gt; &lt;strong&gt;Wariwulf - T.1 : Le premier des R.J&lt;/strong&gt; &lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt; de Bryan Perro &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd'&gt;
&lt;td&gt; &#201;ditions Les intouchables &lt;/td&gt;
&lt;td&gt; 2008 &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt; 380 pages &lt;/td&gt;
&lt;td&gt; 24,95$ &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;Bryan Perro a fait sa marque en tant
qu'auteur gr&#226;ce &#224; une s&#233;rie devenue
culte, ici comme ailleurs, celle d'Amos
Daragon. L'&#233;criture pour les jeunes n'est
cependant pas son seul talent, tant s'en
faut, puisqu'il a &#233;galement &#233;t&#233; le sc&#233;nariste
de deux spectacles, dont Eclyps,
pr&#233;sent&#233; &#224; la Cit&#233; de l'&#233;nergie de Shawinigan
depuis l'&#233;t&#233; 2007, en plus de cr&#233;er
trois petits r&#233;cits g&#233;nialement affreux,
notre pr&#233;f&#233;r&#233; demeurant celui de Marmotte
(&#233;ditions Les Intouchables).
Bryan Perro est &#233;galement passionn&#233;
par un sujet depuis ses &#233;tudes &#224; l'UQ&#192;M :
les loups-garous. Il &#233;tait donc tout &#224; fait
naturel qu'un jour il leur consacre un
livre ou mieux, une s&#233;rie. C'est finalement
la seconde option qui l'a emport&#233;
avec Wariwulf, dont le premier tome est
paru il y a quelques mois. Tout comme
dans Amos Daragon, l'auteur a su
habilement m&#234;ler dans cette nouvelle
saga une base importante de connaissances
puis&#233;es &#224; m&#234;me les mythes fondateurs des quatre coins de la plan&#232;te
avec une histoire palpitante et accessible.
Dans ce premier tome, nous nous
envolons pour la merveilleuse Byzance &#224;
une &#233;poque o&#249; le monoth&#233;isme n'avait
pas encore remplac&#233; toutes les croyances
ancestrales. La d&#233;esse des loups,
B&#246;rte Tchin&#246;, attend la naissance d'un
&#234;tre sup&#233;rieur, mi-homme mi-animal,
qui gouvernera le monde, le R&#226;j&#226;. C'est
le point de d&#233;part d'une longue ballade
dans l'imaginaire et le myst&#232;re d'une
race qui a marqu&#233; de nombreuses cultures.
&#192; d&#233;couvrir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_56 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:500px;' &gt;
&lt;img src='http://www.lorgane.org/local/cache-vignettes/L500xH750/Couv_Vargold_web-c9764.jpg' width='500' height='750' alt=&quot;&quot; style='height:750px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th scope='col'&gt; &lt;strong&gt;Vargold&lt;/strong&gt; &lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt; de Jacques Lazure &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd'&gt;
&lt;td&gt; VLB &#233;diteur &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;automne 2008 &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt; 432 pages &lt;/td&gt;
&lt;td&gt; 27,95$ &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;Voici un roman d'&#233;pouvante de la pure
tradition des conteurs qu&#233;b&#233;cois du
XIX&lt;sup class=&quot;typo_exposants&quot;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle. Ce qui peut para&#238;tre &#233;tonnant
au premier abord si on a d&#233;j&#224;
lu Jacques Lazure, dont le tr&#232;s r&#233;ussi
Objets de gu&#233;rison, d&#233;di&#233; aux objets qui
survivent aux &#234;tres, nous a habitu&#233; &#224;
une approche beaucoup moins crue des
choses. Varg&#246;ld est cependant un vrai
thriller dont il est d'autant plus difficile
de se d&#233;tacher qu'il questionne nos
peurs les plus intimes. En effet, si le
Bien et le Mal ne sont plus aujourd'hui
aussi diam&#233;tralement oppos&#233;s
qu'auparavant dans nos esprits, au XIX&lt;sup class=&quot;typo_exposants&quot;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle ils repr&#233;sentaient encore
beaucoup aux yeux de simples b&#251;cherons.
Si bien que pour plusieurs d'entre
eux, morts assassin&#233;s de mani&#232;re tr&#232;s
barbare dans les for&#234;ts de la Haute-
Gatineau, le Malin, et tous ses supp&#244;ts
nocturnes &#8211; loups-garous, fant&#244;mes
ou encore sorciers &#8211; sont invoqu&#233;s par
les travailleurs. Le jeune Abb&#233; Antoine
Verreau, venu afin de b&#233;nir les lieux,
devra mettre ses talents d'exorciseur &#224;
l'&#339;uvre et surtout se doter d'une bonne
dose de courage afin d'affronter celui
qui a perp&#233;tr&#233; ces meurtres. Un roman
d'une belle facture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_54 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.lorgane.org/local/cache-vignettes/L500xH688/Couv_Blackwood_web-7abbc.jpg' width='500' height='688' alt=&quot;&quot; style='height:688px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th scope='col'&gt; &lt;strong&gt;Blackwood&lt;/strong&gt; &lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt; de Nicolas Jarry, Kan J et Jim charalampidis &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd'&gt;
&lt;td&gt; &#201;ditions Soleil Celtic &lt;/td&gt;
&lt;td&gt;automne 2008 &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt; 48 pages &lt;/td&gt;
&lt;td&gt; approx. 20$ &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;Une nouvelle s&#233;rie pour l'un des ma&#238;tres
de la sc&#233;narisation de B&#233;d&#233;. Nicolas
Jarry s'est associ&#233; &#224; un coloriste
averti et un nouveau venu du crayon,
Kan-J, Qu&#233;b&#233;cois d'adoption, Belge
de naissance. Comme quoi, c'est au
Qu&#233;bec que les dessinateurs belges se
trouvent. Il faut saluer le travail structurel
et graphique qu'ont effectu&#233; ses
cr&#233;ateurs pour le premier tome de la
s&#233;rie Blackwood. La qualit&#233; du dessin
est superbe, l'histoire, originale.
Blackwood plonge dans l'univers de la
nuit &#224; travers le personnage &#233;tonnant
de Julian Lord Blackwood, chasseur
de morts-vivants. Il est d'ailleurs luim&#234;me
revenu du royaume des morts
avec beaucoup de s&#233;quelles, dont une
haine farouche des &#226;mes revenues sur
Terre. Il &#233;limine sur son passage tous
les monstres qui se cachent derri&#232;re l'enveloppe corporelle d'&#234;tres humains
innocents, jusqu'au jour o&#249; un n&#233;cromancien
prend en otage son amoureuse
&#8211; elle-m&#234;me morte-vivante &#8211; afin
de r&#233;cup&#233;rer la moiti&#233; de son &#226;me,
vendue &#224; un effrayant dieu. Julian
part de toute urgence retrouver ce dieu
damn&#233;, mais comprend d&#232;s le d&#233;but
de sa chevauch&#233;e que le Mal ne se situe
pas toujours o&#249; on l'attend&#8230; Curieux ?
Alors, d&#233;couvrez la suite !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les uns contre les autres</title>
		<link>http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2008/Volume-5/L-Autre/article/les-uns-contre-les-autres</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2008/Volume-5/L-Autre/article/les-uns-contre-les-autres</guid>
		<dc:date>2008-04-01T04:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Ginoux</dc:creator>


		<dc:subject>Revue litt&#233;raire</dc:subject>

		<description>L'autre est par d&#233;finition celui par lequel nous nous identifions. Qu'il s'agisse de notre conjoint, de notre voisin, de collaborateurs ou d'&#233;trangers. Que nous l'aimions, le d&#233;testions, en ayons piti&#233;, l'enviions, nous en m&#233;fiions ou qu'il nous soit indiff&#233;rent. L'autre nous sert de point de rep&#232;re et, parfois, de point de rupture. Car l'autre, c'est aussi l'autre soi-m&#234;me, ce soi que nous cachons ou refusons. D&#233;couvrons dans cette &#233;dition certains aspects de cet &#171; autre &#187; qui nous est si intime. On (...)

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&lt;a href="http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2008/Volume-5/L-Autre/" rel="directory"&gt;L'Autre&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'autre est par d&#233;finition celui par lequel nous nous identifions. Qu'il s'agisse de notre
conjoint, de notre voisin, de collaborateurs ou d'&#233;trangers. Que nous l'aimions, le d&#233;testions,
en ayons piti&#233;, l'enviions, nous en m&#233;fiions ou qu'il nous soit indiff&#233;rent. L'autre
nous sert de point de rep&#232;re et, parfois, de point de rupture. Car l'autre, c'est aussi
l'autre soi-m&#234;me, ce soi que nous cachons ou refusons. D&#233;couvrons dans cette &#233;dition
certains aspects de cet &#171; autre &#187; qui nous est si intime.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong&gt;On n'emp&#234;che pas un petit
c&#339;ur d'aimer&lt;/strong&gt;
de Claire Castillon
&#201;ditions Fayard &#8211; hiver 2007
162 pages &#8211; 22,95 $&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Claire Castillon est une jeune auteure
fran&#231;aise qui s'est faite conna&#238;tre gr&#226;ce
&#224; Insecte, un premier recueil de nouvelles
d&#233;licieusement grin&#231;antes portant
sur les relations tortueuses que m&#232;res
et filles peuvent entretenir. Dans ce
second volet, l'&#233;crivaine nous invite une
nouvelle fois &#224; parcourir les m&#233;andres
d'un univers relationnel rong&#233; par la
tristesse, les frustrations, la jalousie et
l'hypocrisie &#224; travers une vingtaine de
courts r&#233;cits aussi infects &#8211; la rime est
assez facile avec Insecte, il faut l'admettre
&#8211; que r&#233;v&#233;lateurs. En effet, Claire
Castillon a cette fois-ci donn&#233; la parole &#224;
un cercle plus large de sombres personnages.
Parmi ces derniers se trouve par
exemple une jeune fille incestueuse qui
pousse son p&#232;re &#224; quitter le foyer familial
pour elle ; un kidnappeur d'enfant
qui ne comprend pas pourquoi sa proie,
qu'il aime pourtant plus que tout, veut
s'enfuir ; ou encore une m&#232;re si boulevers&#233;e
par la mort violente de sa fille
qu'elle en devient folle, ce qui conduit
son mari &#224; l&#226;cher le chien de garde de
la maison sur elle pour l'&#233;gorger. Dures,
tordues, implacables, les nouvelles de
Claire Castillon s'&#233;grainent sur un ton
l&#233;ger qui en accentue la cruaut&#233; et l'irr&#233;v&#233;rence.
Et aussi incroyables que soient
les histoires qu'elle met en sc&#232;ne, il n'est
pas rare que nous nous reconnaissions
dans l'une ou l'autre de ces situations
tant les traits de caract&#232;re des personnages
nous sont familiers, voire intimes.
Un grand moment de lucidit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong&gt;Moebius (num&#233;ro 114) &#8211; S&#233;curit&#233; / Surveillance&lt;/strong&gt;
Collectif &#8211; automne 2007
182 pages &#8211; 10 $&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#192; trop nous attarder aux livres, on en
oublie parfois que la cr&#233;ation litt&#233;raire
emprunte bien des voies. La revue
Moebius fait en l'occurrence partie de
ces petits bijoux qu'il faut absolument
d&#233;couvrir. Produite par l'&#233;quipe des
&#233;ditions Triptyque, elle explore chaque
ann&#233;e quatre th&#232;mes &#224; travers la plume
d'une quinzaine d'auteurs qu&#233;b&#233;cois qui
nous r&#233;servent souvent de belles surprises.
L'&#233;dition de l'automne 2007, consacr&#233;e
au sujet &#171; S&#233;curit&#233; / Surveillance &#187;,
nous a notamment donn&#233; le plaisir de
lire une nouvelle (Montana) sign&#233;e par
Laurent Chabin, qui n'a pas h&#233;sit&#233;, avec
l'audace qu'on lui conna&#238;t, &#224; critiquer
de mani&#232;re parabolique le pi&#232;ge des
pr&#233;jug&#233;s que l'on entretient vis-&#224;-vis
des autres, ou du moins de ce que l'on
ne conna&#238;t pas. Que dire &#233;galement de
M&#233;m&#233; est la condition post-mortem, d'Ollivier
Dyens, un d&#233;luge litt&#233;raire qui fustige
de mani&#232;re totalement loufoque la
tyrannie des id&#233;ologies. Il serait en fait
long de s'arr&#234;ter sur chacun des r&#233;cits,
r&#233;flexions et po&#232;mes qui constituent ce
num&#233;ro, car ils sont tous d'une qualit&#233;
remarquable et propices au d&#233;bat. Aussi
pr&#233;f&#233;rons-nous vous en conseiller vivement
la lecture si vous aimez la litt&#233;rature
qu&#233;b&#233;coise et souhaitez en suivre
l'&#233;volution.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong&gt;Balade en train assis sur les
genoux du dictateur&lt;/strong&gt;
de St&#233;phane Achille
VLB &#233;diteur &#8211; automne 2007
192 pages &#8211; 21,95 $&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au m&#234;me titre que les Prix litt&#233;raires
de Radio-Canada, le Prix Robert-Cliche
du premier roman nous permet chaque
ann&#233;e de d&#233;couvrir des auteurs prometteurs.
Ce fut encore le cas en 2007
avec St&#233;phane Achille, qui a r&#233;alis&#233; un
roman &#224; la fois tr&#232;s original et d'une
force incroyable sur le th&#232;me de l'exc&#232;s
du pouvoir et, parall&#232;lement, sur
celui de la vision que l'on peut avoir de
soi et des autres, avec tout ce que cette
derni&#232;re comporte de fauss&#233; et d'hypocrite.
Le r&#233;cit met en sc&#232;ne deux hommes
qu'au premier abord tout s&#233;pare.
Le premier est un musicien rat&#233; qui
cherche &#224; oublier ses &#233;checs en allant se
r&#233;fugier dans un h&#244;tel new-yorkais aux
frais de son fr&#232;re, qui brasse de grosses
affaires un peu partout. Et le second,
un &#233;trange personnage qui va se prendre d'affection pour cet artiste et l'inviter
&#224; le suivre dans son pays, quelque
part en Am&#233;rique latine. Les cartes du
jeu s'abattent d&#232;s lors progressivement
sur la table. On apprend que l'h&#244;te est
un dictateur de la pire esp&#232;ce qui n'h&#233;site
pas &#224; tuer des gens innocents pour
se prot&#233;ger, semer la terreur ou simplement
se faire plaisir. Que son image
repose sur une supercherie et qu'il ne
croit en rien, si ce n'est dans la culture
du pouvoir, culture qu'il a construite de
mani&#232;re &#233;minemment raffin&#233;e. Face &#224;
cet homme sans scrupules mais d'une
extr&#234;me intelligence, notre musicien
rat&#233; se r&#233;v&#232;le bient&#244;t comme un &#234;tre
aussi orgueilleux, arrogant et m&#233;prisant
que ceux qu'il tentait auparavant
de d&#233;noncer. Dans le huit clos d'un
train qui m&#232;nera ces deux hommes &#224;
travers les terres d'un pays au bord du
chaos, la v&#233;rit&#233; tapie au fond de l'un
comme de l'autre jaillira de mani&#232;re
tant&#244;t cruelle, tant&#244;t ironique ou sensible,
mais toujours troublante. &#192; d&#233;vorer
sans mod&#233;ration.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>D&#233;veloppement durable</title>
		<link>http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2008/Volume-5/l-eau/article/developpement-durable</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2008/Volume-5/l-eau/article/developpement-durable</guid>
		<dc:date>2008-03-01T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Ginoux</dc:creator>


		<dc:subject>Revue litt&#233;raire</dc:subject>

		<description>L'eau, et plus largement notre environnement, sont aujourd'hui au coeur de tous les d&#233;bats. Il faut dire que ce &#224; quoi notre soci&#233;t&#233; industrialis&#233;e assiste a de quoi &#234;tre alarmant. Fonte des glaciers, changements climatiques, disparition d'esp&#232;ces animales et v&#233;g&#233;tales, taux de pollution inqui&#233;tants... les signaux d'alerte ne manquent pas pour nous rappeler que la Terre ne poss&#232;de pas de ressources in&#233;puisables et que nos actes la mettent en danger. Il nous faut donc d&#232;s maintenant prendre conscience de (...)

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&lt;a href="http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2008/Volume-5/l-eau/" rel="directory"&gt;L'eau&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.lorgane.org/mot/revue-litteraire" rel="tag"&gt;Revue litt&#233;raire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'eau, et plus largement notre environnement, sont aujourd'hui au coeur de tous les d&#233;bats.
Il faut dire que ce &#224; quoi notre soci&#233;t&#233; industrialis&#233;e assiste a de quoi &#234;tre alarmant.
Fonte des glaciers, changements climatiques, disparition d'esp&#232;ces animales et v&#233;g&#233;tales,
taux de pollution inqui&#233;tants... les signaux d'alerte ne manquent pas pour nous
rappeler que la Terre ne poss&#232;de pas de ressources in&#233;puisables et que nos actes la mettent
en danger. Il nous faut donc d&#232;s maintenant prendre conscience de cette situation,
agir et changer &#224; la fois nos perceptions et nos habitudes de vie. Trois livres r&#233;cents nous
indiquent la voie &#224; suivre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le plan B &#8211; Pour un pacte
&#233;cologique mondial&lt;/strong&gt;
&lt;br&gt;de Lester R. Brown&lt;br&gt;
&#201;ditions Calmann-L&#233;vy &#8211; janvier 2008&lt;br&gt;
415 pages &#8211; 34,95 $&lt;br&gt;
Attention, voici un livre majeur qui
devrait &#233;bahir m&#234;me les lecteurs les
plus avertis et conscientis&#233;s. R&#233;alis&#233;
par l'un des pionniers du d&#233;veloppement
durable, Lester R. Brown, cet
essai est remarquable. Remarquable,
car il dresse un bilan de notre soci&#233;t&#233;
qui va bien au-del&#224; de l'environnement
et propose des solutions tangibles &#224; un
ph&#233;nom&#232;ne que nous ne semblons plus
pouvoir arr&#234;ter. Comment en sommesnous
arriv&#233;s au point de non-retour ?
Comment notre soci&#233;t&#233;, aussi &#233;volu&#233;e
soit-elle, a-t-elle r&#233;ussi, au m&#234;me titre
que d'autres civilisations aujourd'hui
disparues, comme celles de l'&#238;le de
P&#226;ques et des Mayas, &#224; se diriger vers
l'autodestruction ? Voici la question
que se pose d'entr&#233;e de jeu l'auteur.
Cette approche peut sembler au premier
abord saugrenue, puisque certains
grands pontifes de la politique et de la
finance d&#233;mentent qu'un cataclysme
de cet ordre pourrait nous menacer. Et
pourtant, force est de constater que la
d&#233;pl&#233;tion des ressources p&#233;troli&#232;res, le
d&#233;ficit grandissant d'eau douce, la d&#233;forestation,
la disparition de la biodiversit&#233;
ou encore le r&#233;chauffement climatique
fragilisent beaucoup des soci&#233;t&#233;s
dans lesquelles, par ricochet, on assiste
notamment &#224; une accentuation des disparit&#233;s
&#233;conomiques, des extr&#233;mismes
et des conflits de tous ordres. L'humanit&#233;
peut cependant encore &#233;viter le
pire, pense Brown, si elle change radicalement
de voie. &#201;nergies renouvelables,
&#233;conomie bas&#233;e sur le recyclage,
&#233;coindustries tout un monde de possibles
nous attend encore&#8230; si nous r&#233;agissons
d&#232;s maintenant. Une lecture
indispensable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;parer la plan&#232;te&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
de Maximilien Rouer et
Anne Gouyon&lt;br&gt;
&#201;ditions JC Latt&#232;s / BeCitizen&lt;br&gt;
403 pages &#8211; 29,95 $&lt;br&gt;
Moins alarmiste que Le Plan B, cet essai
veut miser sur l'optimisme pour nous
sauver du d&#233;sastre &#233;cologique. Partant
du principe qu'il ne faut plus seulement
pr&#233;server, mais aussi r&#233;parer ce qui
a &#233;t&#233; d&#233;truit, les deux auteurs de cet
ouvrage combattent les id&#233;es re&#231;ues et
proposent des solutions concr&#232;tes pour
mettre fin &#224; cette menace. Par exemple,
peu de personnes savent que les agrocarburants
actuellement encourag&#233;s
sont tr&#232;s nocifs pour l'environnement,
alors que certaines plantes, n&#233;cessitant
peu d'humidit&#233; et d'engrais, peuvent
stocker davantage de carbone, ne polluent
pas lors de leur transformation
et sont capables de stopper la d&#233;sertification
rampante dans de nombreux
pays. Des initiatives aussi int&#233;ressantes
peuvent s'appliquer dans toutes les
strates de notre vie, des transports &#224;
l'&#233;conomie, en passant par la biodiversit&#233;,
la sant&#233; ou encore le domaine du
b&#226;timent. Fouill&#233;, accessible, illustr&#233;
de nombreux encadr&#233;s instructifs,
R&#233;parer la plan&#232;te est finalement un livre
id&#233;al pour comprendre les enjeux mondiaux
li&#233;s &#224; l'&#233;cologie et envisager notre
futur avec un optimisme conscientis&#233;.
Inspirant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#233;colo &#233;cono
&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;de C&#233;cile Gladel
&lt;br&gt;&#201;ditions Les Intouchables,
automne 2007
&lt;br&gt;224 pages &#8211; 14,95 $&lt;br&gt;
On n'est pas oblig&#233; d'&#234;tre v&#233;g&#233;talien
ni adepte de la simplicit&#233; volontaire
pour faire des gestes en faveur de l'environnement.
C'est ce que prouve avec
brio C&#233;cile Gladel, chroniqueuse de La
Presse et auteure du blogue &#171; La plan&#232;te
&#233;colo &#187; (&lt;a href='http://www.cecilegladel.com/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.cecilegladel.com&lt;/a&gt;), avec
cette petite bible &#233;cologique qui propose
plus de 200 alternatives, des plus
simples aux plus sophistiqu&#233;es, pour
prot&#233;ger notre monde... en nous faisant
&#233;conomiser ! Effectivement, on ne
le sait pas vraiment, mais penser &#233;cologie
ne rime pas automatiquement avec
d&#233;penses superflues. Par exemple, il suffit en hiver de baisser de deux degr&#233;s
le chauffage lorsqu'on est absent pour
voir sa facture d'&#233;lectricit&#233; baisser de
mani&#232;re appr&#233;ciable. On peut aussi &#233;conomiser
de l'argent en privil&#233;giant un
conif&#232;re plant&#233; &#224; un sapin de No&#235;l, en
revenant aux bons vieux mouchoirs en
tissu, en faisant confiance aux transports
en commun, ou encore en utilisant
une clef USB plut&#244;t que des CD et
des DVD. Si on est plus engag&#233;, on peut
aussi fabriquer du compost avec ses
d&#233;chets de table, pr&#233;f&#233;rer les friperies
aux magasins de v&#234;tements neufs ou
faire soi-m&#234;me des conserves plut&#244;t que
d'acheter des aliments transform&#233;s et
copieusement emball&#233;s dans les grandes
surfaces. L'&#233;colo &#233;cono est v&#233;ritablement
une tr&#232;s belle initiative dont vous
pourrez vous inspirer tous les jours !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Carnets de sant&#233;</title>
		<link>http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2007/volume-3/les-maladies-modernes/article/carnets-de-sante</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2007/volume-3/les-maladies-modernes/article/carnets-de-sante</guid>
		<dc:date>2008-03-01T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Ginoux</dc:creator>



		<description>Plurielles, rampantes et, d'une certaine mani&#232;re, in&#233;luctables, certaines maladies du si&#232;cle, ou du moins l'id&#233;e que nous nous en faisons, provoquent aujourd'hui de nombreux d&#233;bats houleux. Sommes-nous, par exemple, en train d'assister, impuissants, &#224; la perversion d'un syst&#232;me d&#233;mocratique dont nous &#233;tions si fiers hier ? L'am&#233;ricanisme est-il si dangereux que nous le pensons ? Enfin, l'Internet nous conduit-il vraiment &#224; un nouvel esclavagisme, celui de la machine ? Trois essais percutants font le point (...)

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&lt;a href="http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2007/volume-3/les-maladies-modernes/" rel="directory"&gt;Les maladies modernes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Plurielles, rampantes et, d'une certaine mani&#232;re, in&#233;luctables,
certaines maladies du si&#232;cle, ou du moins l'id&#233;e que nous nous en faisons, provoquent aujourd'hui de nombreux d&#233;bats houleux. Sommes-nous, par exemple, en train d'assister, impuissants,
&#224; la perversion d'un syst&#232;me d&#233;mocratique dont nous &#233;tions si fiers hier ? L'am&#233;ricanisme est-il si dangereux que nous le pensons ? Enfin, l'Internet nous conduit-il vraiment
&#224; un nouvel esclavagisme, celui de la machine ? Trois essais
percutants font le point sur ces questions et nous fournissent
des pistes de r&#233;flexion, qui nous prouvent que rien n'est totalement noir&#8230; ou blanc.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Les goulags de la d&#233;mocratie&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Angela Y. Davis (2006)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#201;ditions &#201;cosoci&#233;t&#233;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;142 pages &#8211; Environ 15 $&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avant de s'attacher au th&#232;me central de ce livre, il faut rappeler qui est Angela Y. Davis. L&#233;gende de la lutte anti-raciste et f&#233;ministe des ann&#233;es 70, ancienne candidate
&#224; la vice-pr&#233;sidence du parti communiste
des &#201;tats-Unis et aujourd'hui professeure universitaire, cette justici&#232;re
a tour &#224; tour &#233;t&#233; consid&#233;r&#233;e comme l'embl&#232;me d'un espoir populaire et l'ennemie
num&#233;ro un du gouvernement am&#233;ricain. Les injures, les accusations et m&#234;me la prison n'ont toutefois jamais r&#233;ussi &#224; la faire taire, si bien qu'elle se bat toujours en faveur des droits de la personne sous toutes leurs formes. Dans cet essai, b&#226;ti sous forme d'entretiens, Angela Y. Davis fustige la perversion de la d&#233;mocratie, au nom de laquelle on revendique le profilage ethnique, la &#171; carc&#233;ralisation &#187;, la surveillance des citoyens, la guerre et la torture. Du traitement
n&#233;o-esclavagiste que l'on r&#233;serve aux hommes de couleur, &#224; la coercition sexuelle inflig&#233;e aux femmes dans les prisons, en passant par la revendication
l&#233;gale de la violence dans des camps comme Guantanamo, chaque exemple d'atteinte aux droits humains est diss&#233;qu&#233;,
argument&#233; et combattu. Un livre citoyen exemplaire.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;
American Vertigo&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bernard-Henry L&#233;vy (2006)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#201;ditions Grasset&lt;/p&gt; &lt;p&gt;504 pages &#8211; Environ 40 $&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parfois consid&#233;r&#233; comme un philosophe
de pacotille, plus attach&#233; &#224; sa pr&#233;sence
devant les cam&#233;ras, qu'&#224; un r&#233;el contenu, BHL, comme on le surnomme outre-Atlantique, a tout de m&#234;me le talent de publier des essais cons&#233;quents sur des th&#232;mes qui n'int&#233;resseraient, de prime abord, qu'une certaine &#233;lite intellectuelle.
&#192; preuve cet American Vertigo, pour la r&#233;alisation duquel il a d&#233;cid&#233; de suivre les trace du penseur Tocqueville et d'explorer l'immensit&#233; am&#233;ricaine. Apr&#232;s plus de 20 000 km de parcourus en une ann&#233;e, et de nombreuses rencontres
&#224; son actif, de celle de Woody Allen, &#224; celle d'un chef indien antis&#233;mite ou d'une prostitu&#233;e du Nevada, l'auteur s'est propos&#233; de relater son exp&#233;rience dans ce &#8220;road book&#8221;. M&#234;me si sa verve est parfois un peu verbeuse et herm&#233;tique,
BHL nous propose une nouvelle lecture intelligente et teint&#233;e d'humour des principes de r&#233;publique, de patriotisme
et de diversit&#233; culturelle. Pour voir l'Am&#233;rique autrement que par les seuls yeux de l'antiam&#233;ricanisme.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;La r&#233;volte du pronetariat&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Jo&#235;l de Rosnay (2006)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#201;ditions Fayard,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;collection Transversales&lt;/p&gt; &lt;p&gt;252 pages - Environ 30 $ (gratuit sur le net)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'Internet est-il esclavagiste, ou lib&#233;rateur ? Le d&#233;bat n'est pas d'hier, mais il s'accentue au fur et &#224; mesure que les internautes se font plus nombreux. Jo&#235;l de Rosnay, ancien chercheur au MIT et personnalit&#233; reconnue dans le domaine des nouvelles technologies, d&#233;fend la deuxi&#232;me option. Dans cet ouvrage, il nous initie &#224; l'histoire et aux m&#233;andres d'une invention qu'il consid&#232;re aussi r&#233;volutionnaire que celles qui ont engendr&#233;
la soci&#233;t&#233; industrielle. Ce nouveau syst&#232;me permet en effet selon lui l'av&#232;nement
d'un mouvement citoyen lib&#233;rateur,
&#171; le pronetariat &#187;, qui consulte ou produit plusieurs sources d'informations
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lorgane.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-cebf5.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; journaux Internet, blogs, wikis, podcasts et P2P - lui permettant de faire &#233;merger une intelligence et une conscience collectives sans pareil. Un mouvement, on l'imagine, perturbant pour les hautes sph&#232;res pr&#233;existantes du savoir et des m&#233;dias, que l'auteur nomme avec un brin d'humour &#171; les infocapitalistes &#187;. Un essai instructif et exaltant !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un nouvel &#201;vangile</title>
		<link>http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2007/volume-3/le-nouveau-visage-du-christianisme/article/un-nouvel-evangile</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2007/volume-3/le-nouveau-visage-du-christianisme/article/un-nouvel-evangile</guid>
		<dc:date>2008-02-01T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Ginoux</dc:creator>


		<dc:subject>Revue litt&#233;raire</dc:subject>

		<description>Asseyez-vous et fermez les yeux quelques secondes. Puis transposez- vous dans une soci&#233;t&#233; &#224; l'int&#233;rieur de laquelle Dieu s'est fait homme, ou plus exactement l'Homme s'est pris pour Dieu en &#233;tablissant un nouvel ordre bas&#233; sur la domination, l'opportunisme et la notion de progr&#232;s &#8211; ou de r&#233;futation de ce m&#234;me progr&#232;s. Greffez &#224; ces param&#232;tres quelques exp&#233;riences plus ou moins licites moralement, telles que le clonage et la recherche d'ADN sur d'anciens tissus sacr&#233;s, ainsi que la m&#233;galomanie de certaines (...)

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&lt;a href="http://www.lorgane.org/Contenu/Archives/2007/volume-3/le-nouveau-visage-du-christianisme/" rel="directory"&gt;Le nouveau visage du christianisme&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.lorgane.org/mot/revue-litteraire" rel="tag"&gt;Revue litt&#233;raire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Asseyez-vous et fermez les yeux
quelques secondes. Puis transposez-
vous dans une soci&#233;t&#233; &#224;
l'int&#233;rieur de laquelle Dieu s'est fait
homme, ou plus exactement l'Homme
s'est pris pour Dieu en &#233;tablissant un
nouvel ordre bas&#233; sur la domination,
l'opportunisme et la notion de progr&#232;s
&#8211; ou de r&#233;futation de ce m&#234;me progr&#232;s.
Greffez &#224; ces param&#232;tres quelques
exp&#233;riences plus ou moins licites
moralement, telles que le clonage et la
recherche d'ADN sur d'anciens tissus
sacr&#233;s, ainsi que la m&#233;galomanie de
certaines personnes qui contr&#244;lent le
nouveau temple du pouvoir, &#224; savoir le
bureau ovale de la Maison blanche, et
vous obtenez l'inimaginable : un nouveau
Christ. Impossible ?... R&#233;fl&#233;chissez
bien&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En effet, ce sc&#233;nario, totalement fou
ou diaboliquement cr&#233;dible, imagin&#233;
par Didier van Cauwelaert, ancien Prix
Goncourt, jette un pav&#233; dans la mare
des d&#233;bats qui secouent actuellement
notre monde au sujet de la recherche
sur les cellules humaines et leurs possibilit&#233;s
de duplication. Cependant,
l'auteur ne s'en est pas tenu l&#224;, car il
a &#233;galement per&#231;u, avec justesse, les
d&#233;rivations d'une humanit&#233; en qu&#234;te
d'une identit&#233; malmen&#233;e par les jeux
de pouvoir et d'argent, d'une confiance
&#233;lim&#233;e par les abus et les mensonges, et
d'une foi reni&#233;e en raison de la multiplication
des faux proph&#232;tes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voici ce &#224; quoi nous confronte L'&#201;vangile
de Jimmy, un livre &#224; la fois grin&#231;ant
et inspir&#233;, en nous faisant suivre le
parcours d'un petit employ&#233; de 32 ans,
sans famille ni racines, dont la vie va
&#234;tre transform&#233;e du jour au lendemain
lorsqu'on lui annonce qu'il est le clone
du Christ. Jimmy &#233;volue alors dans un
futur proche, une vingtaine d'ann&#233;es
tout au plus par rapport &#224; aujourd'hui,
au sein d'une soci&#233;t&#233; am&#233;ricaine &#224; pr&#233;sent
dirig&#233;e par un pr&#233;sident homosexuel
et aux prises avec des fl&#233;aux que
nous voyons d&#233;j&#224; poindre:obscurantisme
religieux et multiplication des
sectes de tous acabits, dont la puissance
est telle qu'elles deviennent de v&#233;ritables
mafias et &#233;touffent toute connaissance
scientifique susceptible de contrecarrer
leur domination - clin d'oeil caustique
de l'auteur &#224; l'Opus Dei ou encore &#224; Ra&#235;l
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lorgane.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-cebf5.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; faillite du syst&#232;me de sant&#233; contr&#244;l&#233;
par des lobbies financiers ; et maladies
foudroyantes de tous ordres caus&#233;es par
les technologies canc&#233;rig&#232;nes, les OGM
et une pollution gangr&#233;neuse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est dans ce monde apocalyptique,
au sein de cette race humaine dont le
sperme n'est m&#234;me plus capable de procr&#233;er,
que Jimmy entretient les piscines
et une relation avec une femme mari&#233;e,
sans savoir qu'il fait d&#233;j&#224; l'objet d'un
&#171; secret d&#233;fense &#187; et va bient&#244;t servir
d'outil pour de nombreuses personnes
aussi &#233;gocentriques qu'inconscientes.
Incarnant l'exp&#233;rience scientifique la
plus folle et recherch&#233;e au monde, mais
aussi la plus redout&#233;e par les d&#233;fenseurs
d'une des myriades de v&#233;rit&#233;s bibliques,
le nouveau Christ se fait embrigader
par les gourous de la Maison Blanche.
D'homme, on fait de lui un dieu, quitte
&#224; lui faire subir un remodelage esth&#233;tique,
un lavage de cerveau, des miracles
factices. Avec un humour f&#233;roce,
Didier van Cauwelaert nous d&#233;peint
cette transformation, s'attaque de
plein fouet aux ic&#244;nes d&#233;bilitantes, aux
arcanes mensongers du pouvoir et aux
questions m&#233;taphysiques humaines
r&#233;cup&#233;r&#233;es par des Ant&#233;christs r&#233;incarn&#233;s
dans la peau de t&#233;l&#233;vang&#233;listes millionnaires&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aussi &#233;difiant que terrifiant, jusqu'&#224;
cette apoth&#233;ose d&#233;lirante qui conduit
Jimmy, un homme finalement comme
tant d'autres, &#224; refaire le chemin de la
croix et &#224; subir les supplices du Christ,
afin de permettre &#224; des millions de
t&#233;l&#233;spectateurs de retrouver un semblant
de compassion. L'intelligence de
ce personnage se trouve pourtant l&#224;,
alors qu'il brave la mort et indique clairement
par son geste que la foi peut se
passer d'interm&#233;diaires, de reliques et
de d&#233;monstrations tacites. &#171; Relisez la
Bible, le Talmud, le Coran, le Bhagavad-
Gita ou regardez vivre un arbre ; vous
entendrez la parole de Dieu sans vous
encombrer des interm&#233;diaires, tous ces
menteurs de droit divin qui ont fait de
la religion une machine de guerre, un
esclavage, une pompe &#224; fric &#187;, hurlet-
il &#224; l'humanit&#233;&#8230; qui ne comprend
&#233;videmment rien &#224; ce nouvel &#233;vangile.
Quel roman, vraiment ! Didier van
Cauwelaert signe ici, sans doute, l'une
des plus grandes pages de lucidit&#233; de
notre temps. Bravo !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



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